Autor: Mário de Andrade
Título: Amar, Verbo Intransitivo, Aimer, Verbe Intransitif
Idiomas: port, fra
Tradutor: Maryvonne Lapouge-Pettorelli(fra)
Data: 29/12/2004
L’amour est une chose qui s’enseigne? Je tiens que non. A moins que si. Fräulein areait une méthode bien à elle. Le dieu patient l’avait élaborée, à la facon dont les prisonniers confectionnent ces joliè petits paniers garnis de fleurs et de fruits colorés. Faits entièrement, si délicats, avec de da mie de pain!
L’amour doit naître de correspondances, d’excellences intérieures. Spirituelles, se disart-elle. Les deux protagonistes se sentent bien ensemble. La vie leur sourit. Ils s’en répartissent le soin: quatre épaules sont plus efficaces que deux. Sur terre, il faut travailler: les quatre épaules travaillent à égalité. Il faut avoir des enfants… Les quatre épaules portent leurs enfants, aussi nomlereux que la fécondité en décide, de sorte que l’Allemagne grandit. Le soir, um opéra de Wagner, Brahms. Brahms est considérable. Cette profondeur, ce sérieux. Il y a aussi des concerts d’orgue. Et des possibilités de chant choral… Nos deux protagonistes out de belles voix. Ils fréquentent la chorale municipale. Gesellschaft. Ceci, pour ce qui est des Allemands, mais pour les autres? Disons: la même chose ou presque… Seulement un peu plus devérité pratique et moins de Wagner. Et le service de Fräulein consiste seulement à former des hommes.
L’homme doit veiller à la tranquillité du foyer. Il doit être attaché à son foyer. Et l’homme commande. Sans imposer néanmoins. Il pourvoit. L’épouse, il est vrai participera. Elle participera substantiellement, en donnat parci par-là quelques cours de langue, en accompagnant au piano lés répétitions de la Panzschuele, et c’est elle qui se chargera de la cuisine, elle qui préparera des friandises, elle aussi qui arrosera les fleurs et conduira les oies blanches au pré, et elle n’oubliera pas de piquer des petites marguerites dans ses beaux cheveux…
C’est tout juste si, se prenant à délirer de la sorte, Fräulein ne rareale pas un remords. Protestations du dien incarcéré. L’homme-de-la-vie vent effacer tous ces nuages, il affirme sèchement qu’il y a méprise, il ne s’agit en rien d’un pareil programme: sa profession se borne à enseigner les premiers pas, à dessiller les yeux, de facon à prévenir les brebis inexpérimentées des chausse-trapes que leus préparent certaines mains âpres au gain. Et à leus éruter les maladies qui hypothèquent si lourdement le bonheur du futur couple. Prophylaxie. Ici, l’homme-du-rêve se cabre, il se rebelle contre le franc-parler du bon sens et hurle: prophylaxie, non! Mais il faucha bien, une fois établie un peu plus d’intimité, disserter sur ces ” prostituées ” qui sucent le sang des corps sains. Le sang doit être pur.
Voyez par exemple l’Allemagne. Existe-t-il une population, une race qui soit plus solide. Aucune. C’est précisément pourquoi la notion de famille est chez les Allemands plus puissante: indestructible. Les enfants naissent forts. Les femmes sont grandes, et le teint clair. Elles sont fécondes. Le destin de l’homme, sa noblesse, c’est de se garder sain de corps et d’esprit et de se procurer une épouse prodigieusement saine. Une femme de race supérieure, comme elle, Fräulein. Les Noirs sout de race inférieure. Les Indiens aussi, les Portugais aussi.
Mais cette dernière vérité, Fräulein nén souffle pas mot à ses élèves. Elle a lu cette information le jour où un ovrage de Reimer lui est tombé entre les mains: Reimer démontrait l’infériorité des Latins. Une irrécusable vérité, car qui est Reimer? Reimer est un grand savent Allemand. Les Portugais appartiennent à une race inférieure. Mais alors ces Brésiliens hybrides? De cela également, Fräulein ne poureait souffler mot. Parce que adaptée. Ou alors, uniquement en compagnie d’amis trés proches, et Allemands. Quant aux Indiens, aux Noirs, qui soutiendra qu’ils ne sont pas des races inférieures?
Qu’il est beau le destin d’un couple supérieur. Travail, tranquillité. Les quatre épaules travaillent tranquillement, elle au foyer, le mari hors du foyer. Qu’il réintègre en fin de journée, la ville en train déja de sombrer dans l’obscurité… Il va poser ses livres sur le bureau… Vient enseute lui déposer un baiser sur le front… Un baiser paisilele… Un baiser de principe… En noir de la tête aux pieds une épingle en or à sa cravate. Le nez long, presque diaphane, racé… Tonte sa personne évoquee la clarté, la transparence… Il tousserait, aurait rayé ses lunettes sans monture… Il tousserait sans descontinuer… Et cette tache de sang sur les pommetes, irrégulière… Ils dîneraient sans presque se parler… Tout s’est bien passé?… Normalement, et lui? Encore trois mois, et il espère bien avoir terminé le second volume de L’Appel de la nature dans la poésie des Minnesänger… Cela lui vandra un poste à l’Université… Le dîner se terminerait… Il se plongerait dans ses livres… Elle arrange de nouveau la nappe sur la table. N’oublie pas que nous avons le concert de la Phillarmonique demain soir. Elle éminère le programme. L’Ouverture de Spohr, la Pastorale de Beethoven, Strauss, l’Hymme au soleil de Mascagni et Wagner. La Pastorale? Chic. Et de Wagner? Siegfried-Idylle et Götterdãmmerung. Siegfried-Idylle? Siegfried-Idylle. Ah! Ils auraient pu dormer l’Héroïque. Nous anous bien entendu cinq fois la Pastorale cette aimée… ils pourrarent faire un effort… Mais l’Héroïque… Napoléon… Une chose en tous les cas qu’on ne peut nier: Napoléon a éte un grand général… Il est mort en prison, à Saint-Hélène.
Ici, Fräulein réalise que de nouveau l’homme-du-rêve s’est suletilenient substitué à l’homme-de-la-vie. C’est parce que ce dernier se manifeste iniquement lorsqu’il s’agit de vivre agir remeur. L’autre, je l’ai déjà dit, est tout intériorité. Bien sur, prusque la pensée est intérieure, elle n’est même pas volition, qui déjà participe de l’acte. L’homme-de-la-vie agit , il ne pense pas. Fräulein pense, elle réfléchit. L’homme-de-la-vie ne lui a pas non plus représenté, à proprement parler, qu’elle n’enseigne guère plus que les premiers pas de l’amour, il le dosme à entendre à travers la manière obstinée et nurette qu’il a de se comporter. Franchenient: se quélle pratique c’est cela et ce n’est que cela.
Mais allez dire à un Allemand qu’il transporte en lui pareil homme-de-la-vie… Il niera énergiquement, il n’a de sa vie fréquenté cette maison. Et avec raison. L’homme-du-rêve, oui, l’Allemand le reconnait, parce qu’il rêve, parce qu’il pense. Il n’y a de vrai, pour un idéaliste, que ce qui est metaphysique. Ce qui est matière est muet. Les âmes pensant, elles parlent. Et donc, s’agissant d’amour-thése, d’une théorie de l’amour, d’amourologie, l’Allemand est ce prisonner patiemment occupé à écraser de la nue de pain, à peindre et à sculpter de rarussanter petits paniers destinés à décorrer l’appartement bien arrangé et bien tene que Fräulein a en tête.
La conscience, tonte fois, qui n’est ni de la vie ni du rêve et appartient à Dieu, lui représente comment a opéré l’homme-de-la-vie. Il s’est comtenté d’enseigner les premiers pas, de dessiler les yeux. Il a été pratique. Il a été parfait. Mais pour Fräulein, cette seule verte ne suffit pas, d’où un remords. À vrai dire, un bien petit remords, vague, très effiloché. Et elle va continuer à délirer, à délirer dans sa mièvre petite tête. Elle déguise ainsi les agissements de l’homme-de-la-vie à l’aide de rêves simples et austères, pour nous en tenir à ces qualificatifs. Et sonores également. Wiegenlied, de Max Reger, opus 76.
Lento.
… La petite chambre baigne dans l’obscurité. Marie berce l’enfant nouveau-né dans son pauvre petit berceau. Les fenêtres ouvertes dorment sur la grande nuit bleutée, presque mystique. Comme surgies du plancher, les deux colonnes obliques du clair de lune sortent par les fenêtres. Silence. L’été. Murmure en bas, au boin, des eaux sacrées du Rhin. L’on respire le parfum pauissant, immortel et fécond du ventre d’Erda. La chanson est faite pour les tont petits enfants. Et, comme dans ime rêveirer elle est en mélange, une succession d’associations. La mélodie de Reger fart suite an lied de Körner:
“Geht zur Ruh’!
Schlisst die müden Augen zu!
Stille wird es auf den Strassen
Nur den Wächter hört man blasen,
Und die Nacht ruft allen zu:
Geht zur Ruh’!…”
La chanson n’est pas faite pour les petits enfants? Si. Elle résonne, sérieuse, honnête, populaire… La conscience de Fräulein s’endort.
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Fonte: ANDRADE, Mário de. Aimer, verbe intransitif. Traduit du portugais par Maryvonne Lapouge-Pettorelli. França: Gallimard, 1995. p. 38-42.
Trecho
É coisa que se ensine o amor? Creio que não. Pode ser que sim. Fräulein tinha um método bem dela. O deus paciente o construíra, tal qual os prisioneiros fazem essas catitas cestinhas cheias de flores e de frutas coloridas. Tudo de miolo de pão, tão mimoso!
O amor deve nascer de correspondências, de excelências interiores. Espirituais, pensava. Os dois se sentem bem juntos. A vida se aproxima. Repartem-na, pois quatro ombros podem mais que dois. A gente deve trabalhar… os quatro ombros trabalham igualmente. Deve-se ter filhos… Os quatro ombros carregam os filhos, quantos a fecundidade quiser, assim cresce a Alemanha. De noite uma ópera de Wagner. Brahms. Brahms é grande. Que profundeza, seriedade. Há concertos de órgão também. E a gente pode cantar em coro… Os quatro ombros freqüentam a Sociedade Coral. Têm boa voz e cantam. Solistas? Só cantam em coro. Gesellschaft. Porém isso é para alemães, e pros outros? Sim: quase o mesmo… Apenas um pouco mais de verdade prática e menos Wagner. E o serviço dela entende só da formação dos homens. O homem tem de ser apegado ao lar. Dirige o sossego do lar. Manda. Porém sem domínio. Provê. É certo que a mulher o ajudará. O ajudará muito, dando algumas lições de línguas, servindo de acompanhadora pra ensaios na Panzschuele, fazendo a comida, preparando doces, regando as flores, pastoreando os gansos alvos no prado, enfeitando os lindos cabelos com margaridinhas…
Fräulein engole quase um remorso porque se apanha a divagar. Queixumes do deus encarcerado. O homem-da-vida quer apagar tantas nuvens e afirma ríspido que não trata-se de nada disso: a profissão dela se resume a ensinar primeiros passos, a abrir olhos, de modo a prevenir os inexperientes da cilada das mãos rapaces. E evitar as doenças, que tanto infelicitam o casal futuro. Profilaxia. Aqui o homem-do-sonho corcoveia, se revolta contra a aspereza do bom senso e berra: Profilaxia, não! Mas porém deverá parolar, quanto mais chegadinho o convívio, sobre essas “meretrizes” que chupam o sangue do corpo sadio. O sangue deve ser puro.
Vejam por exemplo a Alemanha, que-dê raça mais forte? Nenhuma. E justamente porque mais forte e indestrutível neles é o conceito da família. Os filhos nascem robustos. As mulheres são grandes e claras. São fecundas. O nobre destino do homem é se conservar sadio e procurar esposa prodigiosamente sadia. De raça superior, como ela, Fräulein. Os negros são de raça inferior. Os índios também. Os portugueses também.
Mas esta última verdade Fräulein não fala aos alunos. Foi decreto lido a vez em que um trabalho de Reimer lhe passou pelas mãos: afirmava a inferioridade dos latinos. Legítima verdade, pois quem é Reimer? Reimer é um grande sábio alemão. Os portugueses fazem parte duma raça inferior. E então os brasileiros misturados? Também isso Fräulein não podia falar. Por adaptação. Só quando entre amigos de segredo, e alemães. Porém os índios, os negros quem negará sejam raças inferiores?
Como é belo o destino do casal superior. Sossego e trabalho. Os quatro ombros trabalham sossegadamente, ela no lar, o marido fora do lar. Pela boca da noite ele chega da cidade escura… Vai botar os livros na escrivaninha. Depois vem lhe dar o beijo na testa… Beijo calmo… Beijo preceptivo… Todo de preto, com o alfinete de ouro na gravata. Nariz longo, quase diáfano bem raçado… Todo ele é claro, transparente… Tossiria, arranhando o óculos sem aro… Tossia sempre… E a mancha irregular do sangue nas maçãs… Jantariam quase sem dizer nada… Como passara?… Assim, e ele?… Talvez mais três meses e termina o segundo volume de O Apelo da Natureza na Poesia dos Minnesänger… Lhe davam o lugar na Universidade… A janta acabava… Ele atirava-se ao estudo… Ela arranja de novo a toalha sobre a mesa… Temos concerto da Filarmônica amanhã. Diga o programa. Abertura de Spohr, a Pastoral de Beethoven, Strauss, Hino ao Sol de Mascagni e Wagner. A Pastoral? A Pastoral. Que bom. E de Wagner? Siegfried-Idill e Götterdãmmerung. Siegfried-Idill? Siegfried-Idill. Ah! podiam dar a Heróica… Já ouvimos cinco vezes a Pastoral, este ano… podiam levar a Heróica… Mas a Heróica… Napoleão… Em todo caso a gente não pode negar: Napoleão foi um grande general… Morreu preso em Santa Helena.
Aqui Fräulein repara que aos poucos o homem-do-sonho se substituíra de novo ao homem-da-vida. É porque este aparece unicamente quando trata-se de viver mover agir. O outro é interior, eu já falei. Ora, pois o pensamento é interior, nem sequer é volição, que participa já do ato. O homem-da-vida age não pensa. Fräulein está pensando. Nem o homem-da-vida, propriamente, lhe disse que ela ensina apenas os primeiros passos do amor, dá a entender isso apenas, pela maneira com que obstinada e mudamente se comporta. Franqueza: o que pratica é isso e apenas isso.
Porém vão falar a um alemão que ele traz consigo tal homem-da-vida… Energicamente negará, nunca morou nesta casa. E com razão. Reconhece o homem-do-sonho porque este pensa e sonha. Ora de verdadeiro, pro idealista só o que é metafísico. As matérias são mudas, as almas pensam e falam. Tratando-se pois de amor-tese, teoria do amor, amorologia, é o prisioneiro paciente quem amassa o miolo de pão, esculpe e colore cestinhas lindas, pra enfeite do apartamento arranjado e limpo que Fräulein tem no pensamento.
A consciência, porém, que não é nem da vida nem do sonho e a Deus pertence, lhe mostra como atuou o homem-da-vida. Unicamente ensinou primeiros passos, abriu olhos. Foi prático. Foi excelente. Porém pra Fräulein tal virtude não basta, e a conseqüência é um remorso. Porém remorsico vago, muito esgarçado. E ela continuara divagando, divagando, açucaradamente divagando em seu pequeno pensamento. Assim enfeita os gestos do homem-da-vida com o sonho sério severo e simples, pra usar unicamente esses. E sonoro. Wiegenlied, de Max Reger, ópus 76.
Langsam.
… O quartinho é escuro. Maria embala no bercinho pobre o filho recém-nascido. Janelas abertas, dando para a grande noite azulada, facilmente mística. Nascem do chão, saem pelas janelas as duas colunas inclinadas do luar. Verão. Silêncio. Murmúrio embaixo, longe, das águas sagradas do Reno. Respira-se possante, fecundo, imortal, o aroma do ventre de Erda. A canção é para criancinhas. E, como na cisma tudo é mistura e associação, à melodia de Reger vem continuar o Lied, de Körner:
“Geht zur Ruh’!
Schlisst die müden Augen zu!
Stille wird es auf den Strassen
Nur den Wächter hört man blasen,
Und die Nacht ruft allen zu:
Geht zur Ruh’!…”
A canção não é pra criancinhas? É. Soa severa, honesta, popular… A consciência de Fräulein adormece.
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Fonte: ANDRADE, Mário de. Amar, verbo intransitivo. 16a. ed.. Belo Horizonte: Villa Rica, 1944. p. 63-65.
Bio fornecida pelo palestrante.
Autor: Mário de Andrade
Título: Macunaíma
Idiomas: port
Tradutor:
Data: 29/12/2004
No fundo do mato-virgem nasceu Macunaíma, herói de nossa gente. Era preto retinto e filho do medo da noite. Houve um momento em que o silêncio foi tão grande escutando o murmurejo do Uraricoera, que a índia tapanhumas pariu uma criança feia. Essa criança é que chamaram de Macunaíma.
Já na meninice fez coisas de sarapantar. De primeiro passou mais de seis anos não falando. Si o incitavam a falar exclamava:
– Ai! que preguiça!…
E não dizia mais nada. Ficava no canto da maloca, trepado no girau de paziúba, espiando o trabalho dos outros e principalmente os dois manos que tinha, Maanape já velhinho e Jiguê na força de homem. O divertimento dele era decepar cabeça de saúva. Vivia deitado mas si punha os olhos em dinheiro, Macunaíma dandava pra ganhar vintém. E tembem espertava quando a família ia tomar banho no rio, todos juntos e nus. Passava o tempo do banho dando mergulho, e as mulheres soltavam gritos gozados por causa dos guaimuns diz-que habitando a água-doce por lá. No mucambo si alguma cunhatã se aproximava dele pra fazer festinha, Macunaíma punha a mão nas graças dela, cunhatã se afastava. Nos machos guspia na cara. Porém respeitava os velhos e freqüentava com aplicação a murúa a poracê o torê o bacororô a cacuicogue, todas essas dansas religiosas da tribu.
Quando era pra dormir trepava no camurú pequeninho sempre se esquecendo de mijar. Como a rede da mãe estava por debaixo do berço, o herói mijava quente na velha, espantando os mosquitos bem. Então adormecia sonhando palavras feias, imoralidades estrambólicas e dava patadas no ar.
Nas conversas das mulheres no pino do dia o assunto era sempre as peraltagens do herói. As mulheres se riam muito simpatizadas, falando que “espinho que pinica, de pequeno já traz ponta”, e numa pagelança Rei Nagô fez um discurso e avisou que o herói era inteligente.
Nem bem teve seis anos deram água num chocalho pra ele e Macunaíma principiou falando como todos. E pediu pra mãe que largasse da mandioca ralando na cevadeira e levasse ele passear no mato. A mãe não quis porque não podia largar da mandioca continuou chorando. No outro dia esperou com o olho esquerdo dormindo que a mãe principasse o trabalho. Então pediu pra ela que largasse de tecer o paneiro de guarumá-membeca e levasse ele no mato passear. A mãe não quis porque não podia largar o que levasse o menino. A companheira de Jiguê era bem moça e chamava Sofará. Foi se aproximando ressabiada porém desta vez Macunaíma ficou muito quieto sem botar a mão na graça de ninguém. A moça carregou o piá nas costas e foi até o pé de aninga na beira do rio. A água parara pra inventar um ponteio de gozo nas folhas do javari. O longe estava bonito com muitos biguás e biguatingas avoando na entrada do furo. A moça botou Macunaíma na praia porém ele principiou choramingando, que tinha muita formiga!… e pediu pra Sofará que o levasse até o derrame do morro lá dentro do mato. A moça fez. Mas assim que deitou o curumirim nas tiriricas, tajás e trapoerabas da serrapilheira, ele botou corpo num átimo e ficou um príncipe lindo. Andaram por lá muito.
Quando voltaram pra maloca a moça parecia muito fatigada de tanto carregar piá nas costas. Era que o herói tinha brincado muito com ela. Nem bem ela deitou Macunaíma na rede, Jiguê já chegava de pescar de puçá e a companheira não trabalhara nada. Jiguê enquisilou e depois de atar os carrapatos deu nela muito. Sofará agüentou a sova sem falar um isto.
Jiguê não desconfiou de nada e começou traçando corda com fibra de curauá. Não vê que entrara rasto fresco de anta e queria pegar o bicho na armadilha. Macunaíma pediu um pedaço de curauá pro mano porém Jiguê falou que aquilo não era brinquedo de criança. Macunaíma principiou chorando outra vez e a noite ficou bem difícil de passar pra todos.
No outro dia Jiguê levantou cedo pra fazer armadilha e enxergando o menino tristinho falou:
– Bom-dia, coraçãozinho dos outros.
Porém Macunaíma fechou-se em copas carrancudo.
– Não quer falar comigo, é?
– Estou de mal.
– Por causa?
Então Macunaíma pediu fibra de curauá. Jiguê olhou pra ele com ódio e mandou a companheira arranjar fio pro menino, a moça fez. Macunaíma agradeceu e foi pedir pro pai-de-terreiro que trançasse uma corda pra ele e assoprasse bem nela fumaça de petum.
Quando tudo estava pronto Macunaíma pediu pra mãe que deixasse o cachiri fermentando e levasse ele no mato passear. A velha não podia por causa do trabalho mas a companheira de Jiguê mui sonsa falou pra sogra que “estava ás ordens”. E foi no mato com piá nas costas.
Quando o botou nos carurus e sororocas da serrapilheira, o pequeno foi crescendo foi crescendo e virou príncipe lindo. Falou pra Sofará esperar um bocadinho que voltava pra brincarem e foi no bebedouro da anta armar um laço. Nem bem voltaram do passeio, tardinha, Jiguê já chegava também de prender a armadilha no rasto da anta. A companheira não trabalhara nada. Jiguê ficou fulo e antes de catar os carrapatos bateu nela muito. Mas Sofará agüentou a coça com paciência.
No outro dia a arraiada inda estava acabando de trepar nas árvores, Macunaíma acordou todos, fazendo um bué melhonho, que fossem! que fossem no bebedouro buscar a bicha que ele caçara!… Porém ninguém não acreditou e todos principiaram o trabalho do dia.
Macunaíma ficou muito contrariado e pediu pra Sofará que desse uma chegadinha no bebedouro só pra ver. A moça fez e voltou falando pra todos que de fato estava no laço uma anta muito grande já morta. Toda a tribo foi buscar a bicha, matutando na inteligência do curumim. Quando Jiguê chegou com a corda de curauá vazia, encontrou todos tratando da caça. Ajudou. E quando foi pra repartir não deu nem um pedaço de carne pra Macunaíma, só tripas. O herói jurou vingança.
No outro dia pediu pra Sofará que levasse ele passear e ficaram no mato até a boca-da-noite. Nem bem o menino tocou no folhiço e virou num príncipe fogoso. Brincaram. Depois de brincarem três feitas, correram mato fora fazendo festinhas um pro outro. Depois das festinhas de cotucar, fizeram a das cócegas, depois se enterraram na areia, depois se queimaram com fogo de palha, isso foram muitas festinhas. Macunaíma pegou num tronco de copaíba e se escondeu por detrás da piranheira. Quando Sofará veio correndo, ele deu com o pau na cabeça dela. Fez uma brecha que a moça caiu torcendo de riso aos pés dele. Puxou-o por uma perna. Macunaíma gemia de gosto se agarrando no tronco gigante. Então a moça abocanhou o dedão do pé dele e engoliu. Macunaíma chorando de alegria tatuou o corpo dela com o sangue do pé. Depois retesou os músculos, se erguendo num trapézio de cipó e aos pulos atingiu num átimo o galho mais alto da piranheira. Sofará trepava atrás. O ramo fininho vergou oscilando com o peso do príncipe. Quando a moça chegou também no tope eles brincaram outra vez balanceando no céu. Depois de brincarem Macunaíma quis fazer uma festa em Sofará. Dobrou o corpo todo na violência dum puxão mas não pode continuar, galho quebrou e ambos despencaram aos emboléus até se esborracharem no chão. Quando o herói voltou da sapituca procurou a moça em redor, não estava. Ia se erguendo pra busca-la porém do galho baixo em riba dele furou o silêncio o miado temível da sussuarana. O herói se estatelou de medo e fechou os olhos pra ser comido sem ver. Então se escutou um risinho e Macunaíma tomou com uma gusparada no peito, era a moça. Macunaíma principiou atirando pedras nela e quando feria, Sofará gritava de excitação tatuando o corpo dele em baixo com o sangue espirrado. Afinal uma pedra lascou o canto da boca da moça e moeu três dentes. Ela pulou do galho e jugue! tombou sentada na barriga do herói que a envolveu com o corpo todo, uivando de prazer. E brincaram mais outra vez.
Já a estrela Papacéia brilhava no céu quando a moça voltou parecendo muito fatigada de tanto carregar piá nas costas. Porém Jiguê desconfiando seguira os dois no mato, enxergara a transformação e o resto. Jiguê era muito bobo. Teve raiva. Pegou num rabo-de-tatu e chegou-o com vontade na bunda do herói. O berreiro foi tão imenso que encurtou o tamanhão da noite e muitos pássaros caíram de susto no chão e se transformaram em pedra.
Quando Jiguê não pode mais surrar, Macunaíma correu até a capoeira, mastigou raiz de cardeiro e voltou são. Jiguê levou Sofará pro pai dela e dormiu folgado na rede.
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Fonte: Andrade, Mário de. Macunaíma, o herói sem nenhum caráter. 4ª. ed. São Paulo, Martins, 1965. Cap. 1. p. 3-8.
Bio fornecida pelo palestrante.
Autor: Mário de Andrade
Título: Paulicea Desvairada
Idiomas: port
Tradutor:
Data: 29/12/2004
PAULICEA DESVAIRADA
Mário de AndradePrefácio Interessantíssimo
“Dans mon pays de fiel et d’or j’en suis la loi”.
E. Verhaeren
Leitor:
Esta fundado o Desvairismo.
Este prefácio, apesar de interessante, inútil.
Alguns dados. Nem todos. Sem conclusões. Para
quem me aceita são inúteis ambos. Os curiosos
terão prazer em descobrir minhas conclusões,
confrontando obra e dados. Para quem me
rejeita trabalho perdido explicar o que, antes
de ler, já não aceitou.
Quando sinto a impulsão lírica escrevo sem
pensar tudo o que meu inconsciente me grita.
Penso depois: não só para corrigir, com para
justificar o que escrevi. Daí a razão deste
Prefácio Interessantíssimo.
Aliás muito difícil nesta prosa saber onde
termina a blague, onde principia a seriedade.
Nem eu sei.
E desculpe-me por estar tão atrasado dos
movimentos artísticos atuais. Sou passadista,
confesso. Ninguém pode se libertar duma só vez
das teorias-avós que bebeu; e o autor deste
livro seria hipócrita si pretendesse representar
orientação moderna que ainda não compreende
bem.
Livro evidentemente impressionista.
Ora, segundo modernos, erro grave o
Impressionismo.
Os arquitetos fogem do gótico como da arte
nova, filiando-se, para além dos tempos
históricos, nos volumes elementares: cubo,
esfera, etc. Os pintores desdenham Delacroix
como Whistler, para se apoiarem na calma
construtiva de Rafael, de Ingres, do Grecco. Na
escultura Rodin é ruim, os imaginários africanos
são bons. Os músicos desprezam Debussy,
genuflexos diante da polifonia catedralesca de
Palestrina e João Sebastião Bach. A poesia…
“tende a despojar o homem de todos os seus
aspectos contingentes e efêmeros, para apanhar
nele a humanidade…” Sou passadista, confesso.
“Este Alcorão nada mais é que uma embrulhada
de sonhos confusos e incoerentes. Não é
inspiração provinda de Deus, mas criada pelo
autor. Maomé não é profeta, é um homem que
faz versos. Que se apresente com algum sinal
revelador do seu destino, como os antigos
profetas”. Talvez digam de mim o que disseram
do criador de Alá. Diferença cabal entre nós
dois: Maomé apresentava-se como profeta;
julguei mais conveniente apresentar-me como
louco.
Você já leu São João Evangelista? Walt
Whitman? Mallarmé? Verhaeren?
Perto de dez anos metrifiquei, rimei. Exemplo?
ARTISTA
O meu desejo é ser pintor – Liornado,
cujo ideal em piedades se acrisola;
fazendo abrir-se ao mundo a ampla corola
do sonho ilustre que em meu peito guardo…
Meu anseio é, trazendo ao fundo pardo
da vida, a cor da veneziana escola,
dar tons de rosa e de ouro, por esmola,
a quanto houver de penedia ou cardo.
Quando encontrar o manancial das tintas
e os pinceis exaltados com que pintas,
Veronese! teus quadros e teus frisos,
irei morar onde as Desgraças moram;
e viverei de colorir sorrisos
nos lábios dos que imprecam ou que choram!
Os Srs. Laurindo de Brito, Martins Fontes,
Paulo Setúbal, embora não tenham
evidentemente a envergadura de Vicente de
Carvalho ou de Francisca Júlia, publicam seus
versos. E fazem muito bem. Podia, como eles,
publicar meus versos metrificados.
Não sou futurista (de Marinetti). Disse e
repito-o. Tenho pontos de contacto com o
futurismo. Oswald de Andrade, chamando-me
de futurista, errou. A culpa é minha. Sabia da
existência do artigo e deixei que saísse. Tal foi
o escândalo, que desejei a morte do mundo. Era
vaidoso. Quis sair da obscuridade. Hoje tenho
orgulho. Não me pesaria reentrar na obscuridade.
Pensei que se discutiriam minhas idéias (que
nem são minhas): discutiram minhas intenções.
Já agora não me calo. Tanto ridicularizariam
meu silêncio como esta grita.
Andarei a vida de braços no ar, como o
“Indiferente” de Watteau.
“Alguns leitores ao lerem estas frases (poesia
citada) não compreenderam logo. Creio mesmo
que é impossível compreender inteiramente à
primeira leitura pensamentos assim
squematizados sem uma certa prática. Nem é
nisso que um poeta pode queixar-se dos seus
leitores. No que estes se tornam condenáveis é
em não pensar que um autor que assina não
escreve asnidades pelo simples prazer de
experimentar tinta; e que, sob essa
extravagância aparente havia um sentido
porventura interessantíssimo, que havia
qualquer coisa por compreender”. João Epstein.
Há neste mundo um senhor chamado Zdislas
Milner. Entretanto escreveu isto: “O facto duma
obra se afastar de preceitos e regras aprendidas,
não dá a medida do seu valor”. Perdoe-me dar
algum valor a meu livro. Não há pai que, sendo
pai, abandone o filho corcunda que se afoga,
para salvar o lindo herdeiro do vizinho. A
ama-de-leite do conto foi uma grandíssima
cabotina desnaturada.
Todo escritor acredita na valia do que escreve.
Si mostra é por vaidade. Si não mostra é por
vaidade também.
Não fujo do ridículo. Tenho companheiros ilustres.
O ridículo é muitas vezes subjetivo. Independe
do maior ou menor alvo de quem o sofre.
Criamo-lo para vestir com ele quem fere nosso
orgulho, ignorância, esterilidade.
Um pouco de teoria?
Acredito que o lirismo, nascido no
subconsciente, acrisolado num pensamento claro
ou confuso, cria frases que são versos inteiros,
sem prejuízo de medir tantas sílabas, com
acentuação determinada.
Entroncamento é sueto para os condenados da
prisão alexandrina. Há porém raro exemplo dele
neste livro. Uso de caximbo…
A inspiração é fugaz, violenta. Qualquer
impecilho a perturba e mesmo emudece. Arte,
que, somada a Lirismo, dá Poesia¹, não
consiste em prejudicar a doida carreira do
estado lírico para avisá-lo das pedras e cercas
de arame do caminho. Deixe que tropece, cáia
e se fira. Arte é mondar mais tarde o poema de
repetições fastientas, de sentimentalidades
românticas, de pormenores inúteis ou
inexpressivos.
Que Arte não seja porém limpar versos de exagêros colo-
ridos. Exagêro: símbolo sempre
novo da vida como do sonho. Por ele vida e
sonho se irmanam. E, consciente, não é defeito,
mas meio legítimo de expressão.
“O vento senta no ombro das tuas velas!”
Shakespeare. Homero já escrevera que a terra
mugia debaixo dos pés de homens e cavalos. Mas
você deve saber que há milhões de exagêros na
obra dos mestres.
Taine disse que o ideal dum artista consiste em
“apresentar, mais que os próprios objetos,
completa e claramente qualquer característica
essencial e saliente deles, por meio de alterações
sistemáticas das relações naturais entre as suas
partes, de modo a tornar essa característica mais
visível e dominadora”. O Sr. Luis Carlos, porém,
reconheço que tem o direito de citar o mesmo
em defesa das suas “Colunas”.
Já raciocinou sobre o chamado “belo horrível,
É pena. O belo horrível é uma escapatória criada
pela dimensão da orelha de certos filósofos para
justificar a atração exercida, em todos os
tempos, pelo feio sobre os artistas. Não me
venham dizer que o artista, reproduzindo o feio,
o horrível, faz obra bela. Chamar de belo o que é
feio, horrível, só porque esta expressado com
grandeza, comoção, arte, é desvirtuar ou
desconhecer o conceito da beleza. Mas feio =
pecado… Atrai. Anita Malfatti falava-me outro
dia no encanto sempre novo do feio. Ora Anita
Malfatti ainda não leu Emilio Bayard: “O fim
lógico dum quadro é ser agradável de ver.
Todavia comprazem-se os artistas em exprimir
o singular encanto da feiúra. O artista sublima
tudo”.
Belo da arte: arbitrário, convencional,
transitório – questão de moda. Belo da
natureza: imutável, objetivo, natural – tem a
eternidade que a natureza tiver. Arte não
consegue reproduzir natureza, nem este é seu
fim. Todos os grandes artistas, ora consciente
(Rafael das Madonas, Rodin do Balzac,
Beethoven da Pastoral, Machado de Assis do
Braz Cubas), ora inconscientemente (a grande
maioria) foram deformadores da natureza.
Donde infiro que o belo artístico será tanto mais
artístico, tanto mais subjetivo quanto mais se
afastar do belo natural. Outros infiram o que
quiserem. Pouco me importa.
Nossos sentidos são frágeis. A percepção das
coisas exteriores é fraca, prejudicada por mil
véus, provenientes das nossas taras físicas e
morais: doenças, preconceitos, indisposições,
antipatias, ignorâncias, hereditariedade,
circunstâncias de tempo, de lugar, etc… Só
idealmente podemos conceber os objetos como
os atos na sua inteireza bela ou feia. A arte
que, mesmo tirando os seus temas do mundo
objetivo, desenvolve-se em comparações
afastadas, exageradas, sem exatidão aparente,
ou indica os objetos, como um universal, sem
delimitação qualificativa nenhuma, tem o poder
de nos conduzir a essa idealização livre,
musical. Esta idealização livre, subjetiva
permite criar todo um ambiente de realidades
ideais onde sentimentos, seres e coisas, belezas
e defeitos se apresentam na sua plenitude
heróica, que ultrapassa a defeituosa percepção
dos sentidos. Não sei que futurismo pode existir
em quem quase perfilha a concepção estética de
Fichte. Fujamos da natureza! Só assim a arte
não se ressentirá da ridícula fraqueza da
fotografia… colorida.
Não acho mais graça nenhuma nisso da gente
submeter comoções a um leito de Procusto para
que obtenham, em ritmo convencional, número
convencional de sílabas. Já, primeiro livro, usei
indiferentemente, sem obrigação de retorno
periódico, os diversos metros pares. Agora
liberto-me também desse preconceito. Adquiro
outros. Razão para que me insultem?
Mas não desdenho baloiços dançarinos de
redondilhas e decassílabos. Acontece a comoção
caber neles. Entram pois às vezes no cabaré
rítmico dos meus versos. Nesta questão de
metros não sou aliado; sou como a Argentina:
enriqueço-me.
Sobre a ordem? Repugna-me, com efeito, o que
Musset chamou:
“L’art de servir à point un dénoument bien cuit”.
Existe a ordem dos colegiais infantes que saem
das escolas de mãos dadas, dois a dois. Existe
uma ordem nos estudantes das escolas
superiores que descem uma escada de quatro
em quatro degraus, chocando-se lindamente.
Existe uma ordem, inda mais alta, na fúria
desencadeada dos elementos.
Quem leciona História no Brasil obedecerá a
uma ordem que, certo, não consiste em estudar
a guerra do Paraguai antes do ilustre acaso de
Pedro Álvares. Quem canta seu subconsciente
seguirá a ordem imprevista das comoções, das
associações de imagens, dos contactos exteriores.
Acontece que o tema às vezes descaminha.
O impulso lírico clama dentro de n6s como
turba enfuriada. Seria engraçadíssimo que a esta
se dissesse:
“Alto lá! Cada qual berre por sua vez; e quem
tiver o argumento mais forte, guarde-o para o
fim!” A turba é confusão aparente. Quem
souber afastar-se idealmente dela, verá o
imponente desenvolver-se dessa alma coletiva,
falando a retórica exata das reivindicações.
Minhas reivindicações? Liberdade. Uso dela;
não abuso. Sei embridá-la nas minhas verdades
filosóficas e religiosas; porque verdades
filosóficas, religiosas, não são convencionais
como a Arte, são verdades. Tanto não abuso!
Não pretendo obrigar ninguém a seguir-me.
Costumo andar sozinho.
Virgílio, Homero, não usaram rima. Virgílio,
Homero, têm assonâncias admiráveis.
A língua brasileira é das mais ricas e sonoras.
E possúi o admirabilíssimo “ão”.
Marinetti foi grande quando redescobriu o
poder sugestivo, associativo, simbólico,
universal, musical da palavra em liberdade.
Aliás: velha como Adão. Marinetti errou: fez
dela sistema. É apenas auxiliar poderosíssimo.
Uso palavras em liberdade. Sinto que o meu copo
é grande demais para mim, e inda bebo no copo
dos outros.
Sei construir teorias engenhosas. Quer ver?
A poética está muito mais atrasada que a
música. Esta abandonou, talvez mesmo antes
do século 8, o regime da melodia quando muito
oitavada, para enriquecer-se com os infinitos
recursos da harmonia. A poética, com rara
exceção até meados do século 19 francês, foi
essencialmente melódica. Chamo de verso
melódico o mesmo que melodia musical:
arabesco horizontal de vozes (sons) consecutivas,
contendo pensamento inteligível.
Ora, si em vez de ùnicamente usar versos
melódicos horizontais:
“Mnezarete, a divina, a pálida Phrynea
Comparece ante a austera e rígida assembléia
Do Areópago supremo…”
fizermos que sigam palavras sem ligação
imediata entre si: estas palavras, pelo fato
mesmo de se não seguirem intelectual,
gramaticalmente, se sobrepõem umas às outras,
para a nossa sensação, formando, não mais
melodias, mas harmonias.
Explico milhor:
Harmonia: combinação de sons simultâneos.
Exemplo:
Arroubos… Lutas… Setas… Cantigas…
Povoar!…”
Estas palavras não se ligam. Não formam
enumeração. Cada uma é frase, período elíptico,
reduzido ao mínimo telegráfico.
Si pronuncio “Arroubos”, como não faz parte
de frase (melodia), a palavra chama a atenção
para seu insulamento e fica vibrando, à espera
duma frase que lhe faça adquirir significado e
Que NAO VEM. “Lutas” não dá conclusão
alguma a “’Arroubos”; e, nas mesmas condições,
não fazendo esquecer a primeira palavra, fica
vibrando com ela. As outras vozes fazem o
mesmo. Assim: em vez de melodia (frase
gramatical) temos acorde arpejado, harmonia,
– o verso harmônico.
Mas, si em vez de usar só palavras soltas, uso
frases soltas: mesma sensação de superposição,
não já de palavras (notas) mas de frases
(melodias). Portanto: polifonia poética.
Assim, em “Paulicea Desvairada” usam-se o
verso melódico:
“São Paulo é um palco de bailados russos”; o
verso harmônico:
“A cainçalha… A Bolsa… As jogatinas…”;
e a polifonia poética (um e às vezes dois e
mesmo mais versos consecutivos):
“A engrenagem trepída… A bruma neva…”
Que tal? Não se esqueça porém que outro virá
destruir tudo isto que construí.
Para ajuntar à teoria:
1º
Os gênios poéticos do passado conseguiram dar
maior interesse ao verso me1ódico, não só
criando-o mais belo, como fazendo-o mais
variado, mais comotivo, mais imprevisto. Alguns
mesmo conseguiram formar harmonias, por
vezes ricas. Harmonias porém inconscientes,
esporádicas. Provo inconsciência: Victor Hugo,
muita vez harmônico, exclamou depois de ouvir
o quarteto do Rigoletto: “Façam que possa
combinar simultâneamente várias frases e verão
de que sou capaz.” Encontro anedota em Galli,
Estética Musical. Se non é vero…
2º
Há certas figuras de retórica em que podemos
ver embrião da harmonia oral, como na lição das
sinfonias de Pitágoras encontramos germe da
harmonia musical. Antítese – genuína
dissonância. E si tão apreciada é justo porque
poetas como músicos, sempre sentiram o grande
encanto da dissonância, de que fala G. Migot.
3º
Comentário à frase de Hugo. Harmonia oral não
se realiza, como a musical, nos sentidos, porque
palavras não se fundem como sons, antes
baralham-se, tornam-se incompreensíveis. A
realização da harmonia poética efetua-se na
inteligência. A compreensão das artes do tempo
nunca é imediata, mas mediata. Na arte do
tempo coordenamos atos de memória
consecutivos, que assimilamos num todo final.
Este todo, resultante de estados de consciência
sucessivos, dá a compreensão final, completa
da música, poesia, dança terminada. Victor Hugo
errou querendo realizar objetivamente o que
se realiza subjetivamente, dentro de nós.
4º
Os psicólogos não admitirão a teoria… É
responder-lhes com o “Só-quem-ama” de Bilac.
Ou com os versos de Heine de que Bilac tirou o
“Só-quem-ama”. Entretanto: si você já teve por
acaso na vida um acontecimento forte,
imprevisto (já teve, naturalmente) recorde-se
do tumulto desordenado das muitas idéias que
nesse momento lhe tumultuaram no cérebro.
Essas idéias, reduzidas ao mínimo telegráfico da
palavra, não se continuavam, porque não
faziam parte de frase alguma, não tinham
resposta, solução, continuidade. Vibravam,
ressoavam, amontoavam-se, sobrepunham-se.
Sem ligação, sem concordância aparente –
embora nascidas do mesmo acontecimento –
formavam, pela sucessão rapidíssima,
verdadeira simultaneidade, verdadeiras
harmonias acompanhando a melodia enérgica
e larga do acontecimento
5º
Bilac, Tarde, é muitas vezes tentativa de
harmonia poética. Daí, em parte ao menos, o
estilo novo do livro. Descobriu, para a língua
brasileira, a harmonia poética, antes dele
empregada raramente. (Gonçalves Dias,
genialmente, na cena da luta, Y-Juca-Pirama).
O defeito de Bilac foi não metodizar o invento;
tirar dele tôdas as conseqüências. Explica-se
històricamente seu defeito: Tarde é um apogeu.
As decadências não vêm depois dos apogeus.
O apogeu já é decadência, porque sendo
estagnação não pode conter em si um progresso,
uma evolução ascensional. Bilac representa
uma fase destrutiva da poesia; porque toda
perfeição em arte significa destruição. Imagino
o seu susto, leitor, lendo isto. Não tenho tempo
para explicar: estude, si quiser. O nosso
primitivismo representa uma nova fase
construtiva. A nós compete squematizar,
metodizar as lições do passado.
Volto ao poeta. Ele fez como os criadores do
Organum medieval: aceitou harmonias de
quartas e de quintas desprezando terceiras,
sextas, todos os demais intervalos. O número
das suas harmonias é muito restrito. Assim,
“… o ar e o chão, a fauna e a flora, a erva e o
pássaro, a pedra e o tronco, os ninhos e a hera,
a água e o réptil, a folha e o inseto, a flor e a fera”
dá impressão duma longa, monótona série de
quintas medievais, fastidiosa, excessiva, inútil,
incapaz de sugestionar o ouvinte e dar-lhe a
sensação do crepúsculo na mata².
Lirismo: estado afectivo sublime – visinho da
sublime loucura. Preocupação de métrica e de
rima prejudica a naturalidade livre do lirismo
objectivado. Por isso poetas sinceros confessam
nunca ter escrito seus milhores versos. Rostand
por exemplo; e, entre nós, mais ou menos, o Sr.
Amadeu Amaral. Tenho a felicidade de escrever
meus milhores versos. Milhor do que isso não
posso fazer
Ribot disse algures que inspiração é telegrama
cifrado transmitido pela actividade inconsciente
à actividade consciente que o traduz. Essa
actividade consciente pode ser repartida entre
poeta e leitor. Assim aquele não escorcha e
esmiuça friamente o momento lírico; e
bondosamente concede ao leitor a glória de
colaborar nos poemas.
“A linguagem admite a forma dubitativa que o
mármore não admite”. Renan.
“Entre o artista plástico e o músico está o poeta,
que se avisinha do artista plástico com a sua
produção consciente, enquanto atinge as
possibilidades do músico no fundo obscuro do
inconsciente”. De Wagner.
Você está reparando de que maneira costumo
andar sòzinho…
Dom Lirismo, ao desembarcar do Eldorado do
Inconsciente no cáis da terra do Consciente, é
inspeccionado pela visita médica, a Inteligéncia,
que o alimpa dos macaquinhos e de toda e
qualquer doença que possa espalhar confusão,
obscuridade na terrinha progressista. Dom
Lirismo sofre mais uma visita alfandegária,
descoberta por Freud, que a denominou
Censura. Sou contrabandista! E contrário à lei
da vacina obrigatória.
Parece que sou todo instinto… Não é verdade.
Há no meu livro, e não me desagrada, tendência
pronunciadamente intelectualista. Que quer
você? Consigo passar minhas sedas sem pagar
direitos. Mas é psicologicamente impossível
livrar-me das injecções e dos tónicos.
A gramática apareceu depois de organizadas as
línguas. Acontece que meu inconsciente não sabe
da existência de gramáticas, nem de linguas
organizadas. E como Dom Lirismo é
contrabandista…
Você perceberá com facilidade que si na minha
poesia a gramática às vezes é despresada, graves
insultos não sofre neste prefácio
interessantíssimo. Prefácio: rojão do meu eu
superior. Versos: paisagem do meu eu profundo.
Pronomes? Escrevo brasileiro. Si uso ortografia
portuguesa é porque, não alterando o resultado,
dá-me uma ortografia.
Escrever arte moderna não significa jamais
para mim representar a vida actual no que tem
de exterior: automóveis, cinema, asfalto. Si
estas palavras frequentam-me o livro não é porque pense com
elas escrever moderno, mas
porque sendo meu livro moderno, elas têm nele
sua razão de ser.
Sei mais que pode ser moderno artista que se
inspire na Grécia de Orfeu ou na Lusitânia de
Nun’Alvares. Reconheço mais a existéncia de
temas eternos, passíveis de afeiçoar pela
modernidade: universo, pátria, amor e a
presença-dos-ausentes, ex-gôso-amargo-de-
infelizes.
Não quis tambem tentar primitivismo vesgo e
insincero. Somos na realidade os primitivos
duma era nova. Estèticamente: fui buscar entre
as hipóteses feitas por psicólogos, naturalistas e
críticos sobre os primitivos das eras passadas,
expressão mais humana e livre de arte.
O passado é lição para se meditar, não para
reproduzir.
“E tu che sè costí, anima viva,
Pártiti da cotesti che son morti”.
Por muitos anos procurei-me a mim mesmo.
Achei. Agora não me digam que ando à procura
da originalidade, porque já descobri onde ela
estava, pertence-me, é minha
Quando uma das poesias deste livro foi
publicada, muita gente me disse: “Não entendi”.
Pessoas houve porém que confessaram:
“Entendi, mas não senti”. Os meus amigos…
percebi mais duma vez que sentiam, mas não
entendiam. Evidentemente meu livro é bom.
Escritor de nome disse dos meus amigos e de
mim que ou éramos gênios ou bestas. Acho que
tem razão. Sentimos, tanto eu como meus amigos,
o anseio do farol. Si fossemos tão carneiros a
ponto de termos escola colectiva, esta seria por
certo o “Farolismo”. Nosso desejo: alumiar. A
extrema-esquerda em que nos colocámos não
permite meio-termo. Si gênios: indicaremos o
caminho a seguir; bestas: naufrágios por evitar.
Canto da minha maneira. Que me importa si me
não entendem? Não tenho forças bastantes
para me universalizar? Paciência. Com o vário
alaúde que construí, me parto por essa selva
selvagem da cidade. Como o homem primitivo
cantarei a princípio só. Mas canto é agente
simpático: faz renascer na alma dum outro
predisposto ou apenas sinceramente curioso e
livre, o mesmo estado lírico provocado em nós
por alegrias, sofrimentos, ideais. Sempre hei-de
achar tambem algum, alguma que se embalarão
à cadência libertária dos meus versos. Nesse
momento: novo Anfião moreno e caixa-d’óculos,
farei que as próprias pedras se reunam em
muralhas à magia do meu cantar. E dentro
dessas muralhas esconderemos nossa tribu.
Minha mão escreveu a respeito deste livro que
“não tinha e não tem nenhuma intenção de o
publicar”. Jornal do Comércio, 6 de Junho. Leia
frase de Gourmont sobre contradição: 1.º
volume das “Promenades Littéraires”. Rui
Barbosa tem sobre ela página lindíssima, não
me recordo onde. Ha umas palavras tambem em
João Cocteau, “La Noce Massacrée’”.
Mas todo este prefácio, com todo o disparate das
teorias que contém, não vale coisíssima
nenhuma. Quando escrevi “Paulicea Desvairada”
não pensei em nada disto. Garanto porém que
chorei, que cantei, que ri, que berrei… Eu vivo!
Aliás versos não se escrevem para leitura de
olhos mudos. Versos cantam-se, urram-se,
choram-se. Quem não souber cantar não leia
Paisagem n.º 1. Quem não souber urrar não leia
Ode do Burguês. Quem não souber rezar, não leia
Religião. Despresar: A Escalada. Sofrer:
Colloque Sentimental. Perdoar: a cantiga do
berço, um dos solos de Minha Loucura, das
Enfibraturas do Ipiranga. Não continúo.
Repugna-me dar a chave de meu livro. Quem
fôr como eu tem essa chave.
E está acabada a escola poética “Desvairismo”.
Próximo livro fundarei outra.
E não quero discípulos. Em arte: escola =
imbecilidade de muitos para vaidade dum só.
Poderia ter citado Gorch Fock. Evitava o
Prefácio Interessantíssimo. “Toda canção de
liberdade vem do cárcere”.
POESIAS
INSPIRAÇÃO
“Onde até na força do verão havia
tempestades de ventos e frios de
crudélissimo inverno”.
Fr. Luis de Sousa
São Paulo! comoção de minha vida…
Os meus amores são flores feitas de original…
Arlequinal!… Traje de losangos… Cinza e ouro…
Luz e bruma… Forno e inverno morno…
Elegâncias sutis sem escândalos, sem ciúmes…
Perfumes de Paris… Arys!
Bofetadas líricas no Trianon… Algodoal!…
São Paulo! comoção de minha vida…
Galicismo a berrar nos desertos da América!
O TROVADOR
Sentimentos em mim do asperamente
dos homens das primeiras eras…
As primaveras de sarcasmo
intermitentemente no meu coração arlequinal…
Intermitentemente…
Outras vezes é um doente, um frio
na minha alma doente como um longo som redondo…
Cantabona! Cantabona!
Dlorom…
Sou um tupí tangendo um alaúde!
OS CORTEJOS
Monotonias das minhas retinas…
Serpentinas de entes frementes a se desenrolar…
Todos os sempres das minhas visões! “Bon giorno, caro.
Horríveis as cidades!
Vaidades e mais vaidades…
Nada de asas! Nada de poesia! Nada de alegria!
Oh! os tumultuários das ausências!
Paulicea – a grande boca de mil dentes;
e os jôrros dentre a lingua trissulca
de pús e de mais pús de distinção…
Giram homens fracos, baixos, magros…
Serpentinas de entes frementes a se desenrolar…
Estes homens de São Paulo,
todos iguais e desiguais,
quando vivem dentro dos meus olhos tão ricos,
parecem-me uns macacos, uns macacos.
A ESCALADA
( Maçonariamente. )
-Alcantilações!… Ladeiras sem conto!…
Estas cruzes, estas crucificações da honra!…
-Não há ponto final no morro das ambições.
As bebedeiras do vinho dos aplaudires…
Champanhações… Cospe os fardos!
(São Paulo é trono.) – E as imensidões das escadarias!…
-Queres te assentar no píncaro mais alto? Catedral?…
-Estas cadeias da virtude!…
-Tripinga-te! (Os empurrões dos braços em segrêdo.)
Principiarás escravo, irás a Chico-Rei!
(Há fita de série no Colombo.
“O Empurrão na Escuridão”. Filme nacional.)
-Adeus lírios do Cubatão para os que andam sòzinhos!
(Sono tre tustune per i ragazzini.)
-Estes mil quilos da crença!…
-Tripinga-te! Alcançarás o sólio e o sol sonante!
Cospe os fardos! Cospe os fardos!
Vê que facilidades as tais asas?…
(Toca a banda do Fieramosca: Pa, pa, pa, pum!
Toca a banda da polícia: Ta, ra, ta, tchim!)
És rei! Olha o rei nu!
Que é dos teus fardos, Hermes Pança?!
-Deixei-os lá nas margens das escadarias,
onde nas violetas corria o rio dos olhos de minha mãe…
-Sossega. És rico, és grandíssimo, és monarca!
Alguem agora t’os virá trazer.
(E ei-lo na curul do vêsgo Olho-na-Treva.)
RUA DE SÃO BENTO
Triângulo.
Ha navios de vela para os meus naufrágios!
E os cantares da uiara rua de São Bento…
Entre estas duas ondas plúmbeas de casas plúmbeas,
as minhas delícias das asfixias da alma!
Ha leilão. Ha feira de carnes brancas. Pobres arrozais!
Pobres brisas sem pelúcias lisas a alisar!
A cainçalha… A Bolsa… As jogatinas…
Não tenho navios de vela para mais naufrágios!
Faltam-me as fôrças! Falta-me o ar!
Mas qual! Não ha siquer um pôrto môrto!
“Can you dance the tarantella?” – “ach! ya.”
São as califórnias duma vida milionária
numa cidade arlequinal…
O Clube Comercial… A Padaria Espiritual…
Mas a desilusão dos sombrais amorosos
põe majoration temporaire, 100% !…
Minha Loucura, acalma-te!
Veste o water-proof dos tambens!
Nem chegarás tão cedo
à fabrica de tecidos dos teus êxtases;
telefone: Além, 3991…
Entre estas duas ondas plúmbeas de casas plúmbeas,
vê, lá nos muito-ao-longes do horisonte,
a sua chaminé de céu azul!
O REBANHO
Oh! minhas alucinações!
Vi os deputados, chapéus altos,
sob o pálio vesperal, feito de mangas-rosas,
sairem de mãos dadas do Congresso…
Como um possesso num acesso em meus aplausos
aos salvadores do meu estado amado!…
Desciam, inteligentes, de mãos dadas,
entre o trepidar dos taxis vascolejantes,
a rua Marechal Deodoro…
Oh! minhas alucinações!
Como um possesso num acesso em meus aplausos
aos heróis do meu estado amado!…
E as esperanças de ver tudo salvo!
Duas mil reformas, tres projectos…
Emigram os futuros nocturnos…
E verde, verde, verde!…
Oh! minhas alucinações
Mas os deputados, chapéus altos,
mudavam-se pouco a pouco em cabras!
Crescem-lhes os cornos, descem-lhes as barbinhas…
E vi que os chapéus altos do meu estado amado,
com os triângulos de madeira no pescoço,
nos verdes esperanças, sob as franjas de oiro da tarde,
se punham a pastar
rente do palácio do senhor presidente…
Oh! minhas alucinações!
TIÊTÊ
Era uma vez um rio…
Porém os Borbas-Gatos dos ultra-nacionais esperiamente!
Havia nas manhãs cheias de Sol do entusiasmo
as monções da ambição…
E as giganteas vitórias!
As embarcações singravam rumo do abismal Descaminho..
Arroubos… Lutas… Setas… Cantigas… Povoar!…
Ritmos de Brecheret!… E a santificação da morte!
Foram-se os ouros!… E o hoje das turmalinas!…
-Nadador! vamos partir pela via dum Mato-Grosso?
-Io! Mai!… (Mais dez braçadas.
Quina Migone. Hat Stores. Meia de seda.)
Vado a pranzare con la Ruth.
PAISAGEM N.1
Minha Londres das neblinas finas!
Pleno verão. Os dez mil milhões de rosas paulistanas.
Ha neve de perfumes no ar.
Faz frio, muito frio…
E a ironia das pernas das costureirinhas
parecidas com bailarinas…
O vento é como uma navalha
nas mãos dum espanhol. Arlequinal!…
Há duas horas queimou Sol.
Daqui a duas horas queima Sol.
Passa um São Bobo, cantando, sob os plátanos,
um tralálá… A guarda-civica! Prisão!
Necessidade a prisão
para que haja civilização?
Meu coração sente-se muito triste…
Enquanto o.cinzento das ruas arrepiadas
dialoga um lamento com o vento…
Meu coração sente-se muito alegre!
Este friozinho arrebitado
dá uma vontade de sorrir!
E sigo. E vou sentindo,
à inquieta alacridade da invernia,
como um gôsto de lágrimas na boca…
ODE AO BURGUÊS
Eu insulto o burguês! O burguês-níquel,
o burguês-burguês!
A digestão bem feita de São Paulo!
O homem-curva! o homem-nádegas!
O homem que sendo francês, brasileiro, italiano,
é sempre um cauteloso pouco-a-pouco!
Eu insulto as aristocracias cautelosas!
Os barões lampeões! os condes Joões! os duques zurros!
que vivem dentro de muros sem pulos:
e gemem sangues de alguns milreis fracos
para dizerem que as filhas da senhora falam o francês
e tocam o “Printemps” com as unhas!
Eu insulto o burguês-funesto!
O indigesto feijão com toucinho, dono das tradições!
Fóra os que algarismam os amanhãs!
Olha a vida dos nossos setembros!
Fará Sol? Choverá? Arlequinal!
Mas à chuva dos rosais
o êxtase fará sempre Sol!
Morte à gordura!
Morte às adiposidades cerebrais!
Morte ao burguês-mensal!
ao burguês-cinema! ao burguês-tílburi!
Padaria Suissa! Morte viva ao Adriano!
“-Ai, filha, que te darei pelos teus anos?
-Um colar… -Conto e quinhentos!!!
Mas nós morremos de fome!”
Come! Come-te a ti mesmo, oh! gelatina pasma!
Oh! purée de batatas morais!
Oh! cabelos nas venta!s oh! carecas!
Odio aos temperamentos regulares!
Odio aos relógios musculares! Morte e infâmia!
Odio à soma! Odio aos secos e molhados!
Odio aos sem desfalecimentos nem arrependimentos,
sempiternamente as mesmices convencionais!
De mãos nas costas! Marco eu o compasso! Eia!
Dois a dois! Primeira posição! Marcha!
Todos para a Central do meu rancor inebriante!
Odio e insulto! Odio e raiva! Odio e mais odio!
Morte ao burguês de giôlhos,
cheirando religão e que não crê em Deus!
Odio vermelho! Odio fecundo! Odio cíclico!
Odio fundamento, sem perdão!
Fora! Fú! Fora o bom burguês!…
TRISTURA
“Une rose dans les ténèbres”
Mallarmé
Profundo. Imundo meu coração…
Olha o edifício: Matadouros da Continental.
Os vícios viciaram-me na bajulação sem sacrifícios…
Minha alma corcunda como a avenida São João…
E dizem que os polichinelos são alegres!
Eu nunca em guisos nos meus interiores arlequinais!…
Paulicea, minha noiva… Ha matrimónios assim…
Ninguém os assistirá nos jamais!
As permanências de ser um na febre!
Nunca nos encontrámos…
Mas ha rendez-vous na meia-noite do Armenonville…
E tivemos uma filha, uma só…
Batismos do snr. cura Bruma;
agua-benta das garôas monótonas…
Registei-a no cartório da Consolação…
Chamei-a Solitude das Plebes…
Pobres cabelos cortados da nossa monja!
DOMINGO
Missas de chegar tarde, em rendas,
e dos olhares acrobáticos…
Tantos telégrafos sem fio!
Santa Cecília regorgita de corpos lavados
e de sacrilégios picturais…
Mas Jesus Cristo nos desertos,
mas o sacerdote no “Confiteor”… Contrastar!
-Futilidade, civilização…
Hoje quem joga?… O Paulistano
Para o Jardim América das rosas e dos ponta-pés!
Friedenreich fez goal! Corner! Que juiz!
Gostar de Bianco? Adoro. Qual Bartô…
E o meu xará maravilhoso!…
-Futilidade, civilização…
Mornamente em gazolinas… Trinta e cinco contos!
Tens dez milreis? vamos ao corso…
E filar cigarros a quinzena inteira…
Ir ao corso é lei. Viste Marília?
E Filis? Que vestido: pele só!
Automóveis fechados… Figuras imóveis…
O bocejo do luxo… Entêrro.
E tambem as famílias dominicais por atacado,
entre os convenientes perenemente…
-Futilidade, civilização…
Central. Drama de adultério.
A Bertini arranca os cabellos e morre.
Fugas… Tiros… Tom Mix!
Amanhã fita alemã… de beiços…
As meninas mordem os beiços pensando em fita alemã…
As romas de Petronio…
E o leito virginal… Tudo azul e branco!
Descansar… Os anjos… imaculado!
As meninas sonham masculinidades…
-Futilidade, civilização…
O DOMADOR
Alturas da Avenida. Bonde 3.
Asfaltos. Vastos, altos repuxos de poeira
sob o arlequinal do céu oiro-rosa-verde…
As sujidades implexas do urbanismo.
Filets de manuelino. Calvícies de Pensilvânia.
Gritos de goticismo.
Na frente o tram da irrigação,
onde um Sol bruxo se dispersa
num triunfo persa de esmeraldas, topásios e rubis…
Lânguidos boticellis a ler Henry Bordeaux
nas clausuras sem dragões dos torreões…
Mario, paga os duzentos réis.
São cinco no banco: um branco,
um noite, um oiro,
um cinzento de tísica e Mario…
Solicitudes! Solicitudes!
Mas… olhai, oh meus olhos saudosos dos ontens
esse espetáculo encantado da Avenida!
Revivei, oh gaúchos paulistas ancestremente!
e oh cavalos de cólera sanguínea!
Laranja da China, laranja da China, laranja da China!
Abacate, cambucá e tangerina!
Guardate! Aos aplausos do esfusiante clown,
heroico sucessor da raça heril dos bandeirantes,
passa galhardo um filho de imigrante,
loiramente domando um automóvel!
ANHANGABAÚ
Parques do Anhangabaú nos fogaréus da aurora…
Oh larguezas dos meus itinerários!…
Estátuas de bronze nu correndo eternamente,
num parado desdem pelas velocidades…
O carvalho votivo escondido nos orgulhos
do bicho de mármore parido no Salon…
Prurido de estesias perfumando em rosais
o esqueleto trêmulo do morcego…
Nada de poesia, nada de alegrias!…
E o contraste boçal do lavrador
que sem amor afia a foice…
Estes meus parques do Anhangabaú ou de Paris,
onde as tuas águas, onde as mágoas dos teus sapos?
“Meu pai foi rei!
-Foi. – Não foi. – Foi. – Não foi.”
Onde as tuas bananeiras?
Onde o teu rio frio encanecido pelos nevoeiros,
contando histórias aos sacis?…
Meu querido palimpsesto sem valor!
Crônica em mau latim
cobrindo uma écloga que não seja de Virgilio!…
A CAÇADA
A bruma neva… Clamor de vitórias e dolos…
Monte São Bernardo sem cães para os alvíssimos!
Cataclismos de heroismos… O vento gela…
Os cinismos plantando o estandarte;
enviando para todo o universo
novas cartas-de-Vaz-Caminha!…
Os Abéis quási todos muito ruins
a escalar, em lama, a glória…
Cospe os fardos!
Mas sôbre a turba adejam os cartazes de “Papel e Tinta”
como grandes mariposas de sonho queimando-se na luz…
E o maxixe do crime puladinho
na eternização dos tres dias… Tripudiares gaios!…
Roubar… Vencer… Viver os respeitosamentes no crepúsculo…
A velhice e a riqueza têm as mesmas cans.
A engrenagem trepida… A bruma neva…
Uma síncope: a sereia da polícia
que vai prender um bêbedo no Piques…
Não ha mais lugares no boa-vista triangular.
Formigueiro onde todos se mordem e devoram…
O vento gela… Fermentação de ódios egoismos
para a caninha-do-Ó dos progredires…
Viva virgem vaga desamparada…
Malfadada! Em breve não será mais virgem
nem desamparada!
Terá o amparo de todos os desamparos!
Tossem: O Diário! A Platea…
Lívidos doze-anos por um tostão
Tambem quero ler o aniversário dos reis…
Honra ao mérito! Os virtuosos hão-de sempre ser louvados
e retratificados…
Mais um crime na Moóca!
Os jornais estampam as aparências
dos grandes que fazem anos, dos criminosos que fazem danos…
Os quarenta-graus das riquezas! O vento gela…
Abandonos! Ideais palidos!
Perdidos os poetas, os moços, os loucos!
Nada de asas! nada de poesia! nada de alegria!
A bruma neva… Arlequinal!
Mas viva o Ideal! God save the poetry!
-Abade Liszt da minha filha monja,
na Cadilac mansa e glauca da ilusão,
passa o Oswald de Andrade
mariscando gênios entre a multidão!…
NOCTURNO
Luzes do Cambuci pelas noites de crime…
Calor!… E as nuvens baixas muito grossas,
feitas de corpos de mariposas,
rumorejando na epiderme das árvores…
Gingam os bondes como um fogo de artifício,
sapateando nos trilhos,
cuspindo um orifício na treva cor de cal…
Num perfume de heliotrópios e de pôças
gira uma flor-do-mal… Veio do Turquestan;
e traz olheiras que escurecem almas…
Fundiu esterlinas entre as unhas roxas
nos oscilantes de Ribeirão Preto…
– Batat’assat’ô furnn!…
Luzes do Cambuci pelas noites de crime!…
Calor… E as nuvens baixas muito grossas,
feitas de corpos de mariposas,
rumorejando na epiderme das árvores…
Um mulato cor de oiro,
com uma cabeleira feita de alianças polidas…
Violão! “Quando eu morrer…” Um cheiro pesado de baunilhas
oscila, tomba e rola no chão…
Ondula no ar a nostalgia das Baías…
E os bondes passam como um fogo de artifício,
sapateando nos trilhos,
ferindo um orifício na treva cor de cal…
-Batat’assat’ô furnn!…
Calor!… Os diabos andam no ar
corpos de nuas carregando…
As lassitudes dos sempres imprevistos!
e as almas acordando às mãos dos enlaçados!
Idílios sob os plátanos!…
E o ciume universal às fanfarras gloriosas
de sáias cor de rosa e gravatas cor de rosa!…
Balcões a cautela latejante, onde florem Iracemas
para os encontros dos guerreiros brancos… Brancos?
E que os cães latam nos jardins!
Ninguem, ninguem, ninguem se importa!
Todos embarcam na Alameda dos Beijos da Aventura!
Mas eu… Estas minhas grades em girândolas de jasmins
enquanto as travessas do Cambuci nos livres
da liberdade dos lábios entreabertos!…
Arlequinal! Arlequinal!
As nuvens baixas muito grossas,
feitas de corpos de mariposas,
rumorejando na epiderme das árvores…
Mas sôbre estas minhas grades em girândolas de jasmins,
o estelário delira em carnagens de luz,
e meu céu é todo um rojão de lagrimas!…
E os bondes passam como um fogo de artifício,
sapateando nos trilhos,
jorrando um orifício na treva cor de cal…
-Batat’assat’ô furnn!…
PAISAGEM N. 2
Escuridão dum meio-dia de invernia…
Marasmos… Estremeções… Brancos…
O céu é toda uma batalha convencional de confetti brancos;
e as onças pardas das montanhas no longe…
Oh! para além vivem as primaveras eternas!
As casas adormecidas
parecem teatrais gestos dum explorador do polo
que o gêlo parou no frio…
Lá para as bandas do Ipiranga as oficinas tossem…
Todos os estiolados são muito brancos.
Os invernos de Paulicea são como entêrros de virgem…
Italianinha, torna al tuo paese!
Lembras-te? As barcarolas dos céus azuis nas aguas verdes…
Verde – cor dos olhos dos loucos!
As cascatas das violetas para os lagos…
Primaveral – cor dos olhos dos loucos!
Deus recortou a alma de Paulicea
num cor de cinza sem odor…
Oh! para além vivem as primaveras eternas!…
Mas os homens passam sonambulando…
E rodando num bando nefário,
vestidas de electricidade e gazolina,
as doenças jocotoam em redor…
Grande funcção ao ar livre!
Bailado de Cocteau com os barulhadores de Russolo! Opus 1921.
São Paulo é um palco de bailados russos.
Sarabandam a tísica, a ambição, as invejas, os crimes
e tambem as apoteoses da ilusão…
Mas o Nijinsky sou eu!
E vem a Morte, minha Karsavina!
Quá, quá, quá! Vamos dansar o fox-trot da desesperança
a rir, a rir dos nossos desiguais!
TU
Morrente chama esgalga,
mais morta inda no espírito!
Espírito de fidalga,
que vive dum bocejo entre dois galanteios
e de longe em longe uma chávena da treva bem forte!
Mulher mais longa
que os pasmos alucinados
das tôrres de São Bento!
Mulher feita de asfalto e de lamas de várzea,
toda insultos nos olhos,
toda convites nessa boca louca de rubores!
Costureirinha de São Paulo,
ítalo-franco-luso-brasílico-saxônica,
gosto dos teus ardores crepusculares,
crepusculares e por isso mais ardentes,
bandeirantemente!
Lady Macbeth feita de névoa fina,
pura neblina da manhã!
Mulher que és minha madrasta e minha irmã!
Trituração ascensional dos meus sentidos!
Risco de aeroplano entre Mogi e Paris!
Pura neblina da manhã!
Gosto dos teus desejos de crime turco
e das tuas ambições retorcidas como roubos!
Amo-te de pesadelos taciturnos,
Materialização da Canaan do meu Poe!
Never more!
Emílio de Menezes insultou a memória do meu Poe…
Ohl Incendiária dos meus alens sonoros!
tu és o meu gato preto!
Tu te esmagaste nas paredes do meu sonho!
este sonho medonho!…
E serás sempre, morrente chama esgalga,
meio fidalga, meio barregã,
as alucinações crucificantes
de todas as auroras de meu jardim!
PAISAGEM N. 3
Chove?
Sorri uma garôa cor de cinza,
muito triste, como um tristemente longo…
A casa Kosmos não tem impermeáveis em liquidação…
Mas nêste largo do Arouche
posso abrir o meu guarda-chuva paradoxal,
este lírico plátano de rendas mar…
Ali em frente… – Mário, põe a máscara!
-Tens razão, minha Loucura, tens razão.
O rei de Tule jogou a taça ao mar…
Os homens passam encharcados…
Os reflexos dos vultos curtos
mancham o petit-pavé…
As rôlas da Normal
esvoaçam entre os dedos da garoa…
(E si pusesse um verso de Crisfal
No De Profundis?…)
De repente
um rádio de Sol arisco
risca o chuvisco ao meio.
COLLOQUE SENTIMENTAL
Tenho os pés chagados nos espinhos das calçadas…
Higienópolis!… As Babilônias dos meus desejos baixos .. Casas nobres de estilo… Enriqueceres em tragédias…
Mas a noite é toda um véu-de-noiva ao luar!
A preamar dos brilhos das mansões…
O jazz-band da cor… O arco-íris dos perfumes…
O clamor dos cofres abarrotados de vidas…
Ombros nus, ombros nus, lábios pesados de adultério…
E o rouge – cogumelo das podridões…
Exércitos de casacas eruditamente bem talhadas…
Sem crimes, sem roubos o carnaval dos títulos…
Si não fosse o talco adeus sacos de farinha! Impiedosamente…
-Cavalheiro… – Sou conde! – Perdão.
Sabe que existe um Braz, um Bom Retiro?
-Apre! respiro… Pensei que era pedido.
Só conheço Paris!
-Venha comigo então.
Esqueça um pouco os braços da visinha…
-Percebeu, hein! Dou-lhe gorgeta e cale-se.
O sultão tem dez mil… Mas eu sou conde!
-Vê? Estas paragens trevas de silêncio…
Nada de asas, nada de alegria… A Lua…
A rua toda nua… As casas sem luzes…
E a mirra dos martírios inconscientes…
-Deixe-me pôr o lenço no nariz.
Tenho todos os perfumes de Paris!
-Mas olhe, em baixo das portas, a escorrer…
-Para os esgôtos! Para os esgôtos!
-a escorrer
um fio de lágrimas sem nome!…
RELIGIÃO
Deus! creio em Ti! Creio na tua Bíblia!
Não que a explicasse eu mesmo,
porquê a recebi das mãos dos que viveram as iluminações!
Catolicismo! sem pinturas de Calixto!… As humildades!…
No poço das minhas erronias
vi que reluzia a Lua dos teus perdoares!…
Rio-me dos Luteros parasitais
e dos orgulhos soezes que não sabem ser orgulhos da Verdade;
e os mações, que são pecados
Bio fornecida pelo palestrante.